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être qui on est

J’aime les couleurs, les textures, les tissus, les motifs, les agencements innovateurs; élégants, j’aime particulièrement l’élaboration d’un style et tout ce qui concerne l’esthétisme.

Comment déterminer la valeur de quelque chose? Par exemple, si je pratique la médecine pédiatrique, j’aurai une reconnaissance de la société, une certaine valeur dont je pourrais jouir et me satisfaire. Si je travaille dans le domaine de la mode, pour une grande partie de la population je suis considérée comme superficielle. Pour une grande majorité, seulement les apparences comptent dans le milieu de la mode et n’a que peu de valeur moral. C’est à ce moment où j’ai envie de crier. Car je crois qu’une personne est complexe de par son histoire, ses talents et ses intérêts et qu’elle ne devrait pas être jugée en parties mais pour l’ensemble de ce qu’elle est.

J’en arrive à me poser la question suivante : devrait-on vivre notre vie en se basant sur ce que la société glorifie et facilite ou sur qui nous sommes?

Avant tout chose, on devrait avoir la possibilité de découvrir qui nous sommes, quels sont nos intérêts et nos désirs pour faire un choix éclairé entre la voie facilitée par la société ou notre voie; facilitée ou non par la société. Mais difficile de découvrir qui nous sommes sous le joug de nos apprentissages et de notre adaptation imposée par la société. On est conditionné tout au long de notre formation scolaire à trouver la ou les bonnes réponses dans un milieu où les intelligences logico-mathématique et verbo-linguistique (théorie des intelligences multiples développée par Howard Gardner) font la loi. Donc, si j’ai choisit d’être médecin pédiatrique, est-ce que mon choix était basé sur le statut que la société reconnait à ce type de profession, sur mon quotient intellectuel supérieur à la moyenne, sur l’approbation et la fierté de mes parents, sur l’envie et l’intérêt d’améliorer les conditions de vie des jeunes enfants comme notre petite voisine morte de leucémie lorsque qu’elle et moi avions à peine 6 ans? Nous faisons tous des choix dans nos vies basés sur plusieurs influences, mais les deux influences qui règnent sont sans contredit le milieu scolaire et la famille. Ils nous dictent notre conduite et influence notre développement en visant ce qui est acceptable au plus grand nombre. Alors comment partir à la découverte de qui nous sommes vraiment sans l’influence de notre parcours scolaire et familiale?

Et si nous savons qui nous sommes vraiment : folle de mode, gai ou homéopathe, il nous faut tout de même une bonne dose de courage pour s’accepter et vivre notre vie à notre manière. Alors je vous lève mon chapeau à vous tous qui êtes passionnés par vos intérêts et ce, malgré la valeur que la société lui reconnaît, pour l’instant.

 
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Publié par le 9 avril 2010 dans Introspection

 

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Voir la vie en Froot Loops

J’ai 37 ans. J’ai oublié. Oublié comment on se sent à 7 ans. 30 années sont passées et ont effacées de ma mémoire la vision que j’avais de la vie à cette époque. Le regard que je posais sur mon univers. Mais je l’ai retrouvé en regardant une publicité de Froot Loops la semaine dernière.
Je me suis sentie plongée dans un univers où le moment présent est seul à notre esprit. Le plaisir a été immédiat. Les couleurs de la publicité étaient vibrantes, rayonnantes et appétissantes. La musique semblait provenir d’un monde parallèle où seul le plaisir et le jeu existe. Puis, cette possibilité de croquer dans quelque chose qui goûte l’arc-en-ciel. Du soleil en boîte! Totalement absent de mes pensés alors : les comptes, le lavage, le travail, l’amie dont je me sent coupable de ne pas avoir pris des nouvelles depuis trop longtemps. J’ai vécu un moment magique, car il m’a fait replonger dans toute l’innocence, la fraîcheur et la légèreté de l’être que je possédais à 7 ans. J’ai sentie mon cœur plus léger. C’est alors que j’ai su que ma vie pouvait être autre chose.
Ma vie se résume essentiellement à mon agenda et mes nombreuses listes de tâche. Puis parfois, un souper entre amis qui me permet de ne pas me sentir trop écrasé sous les responsabilités ou du moins de partager cette réalité. Donc d’en conclure que je suis sur le même chemin que bien d’autres, et qui fait que j’adopte un comportement passif devant cette réalité qui me nourrit d’insatisfactions.
Mais où sont passé les couleurs de ma vie? Le lilas frais et odorant, le rose enjoué, le bleu prometteur et le vert tendre qui m’apaise. J’en suis venu à la conclusion qu’il manque dans ma vie des plaisirs non-coupable et des moments présents. Mais préalablement, la capacité de s’étonner. Les enfants s’étonnent à profusion. Ils ont cette capacité de remettre en question leurs univers ou du moins la compréhension qu’ils en ont. Devant un fait nouveau ou une situation nouvelle, ils s’arrêtent et assimilent ce que ce nouveau apporte à la compréhension de ce qu’ils se font de la réalité. En vieillissant, cette capacité à s’étonner diminue. Parfois, comme elle n’est plus utilisée, bien rangée dans un tiroir de notre inconscient. Car notre confiance en la grande expérience que l’on a de la vie, nous empêche de nuancer la compréhension qu’on s’en fait. On se retrouve en terrain connu, monochrome.
J’ai inscrit à mon agenda pour demain à dix-neuf heure, Froot Loops. Je vais tenter l’expérience de me donner du temps pour être à l’écoute de mes envies et mes désirs. Je suppose qu’au départ, je serais plutôt perdu et à l’écoute de quelque chose de rationnel. L’expérience me tente vivement car je croyais à 7 ans qu’à l’âge adulte j’aurais les ressources pour réaliser tous mes fantasmes! De ce pas, je vais donc mettre le linge dans la sécheuse car l’envie me prend d’avoir l’esprit tranquille pour demain soir!

 

 
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Publié par le 9 avril 2010 dans Introspection

 

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Les émotions en 24 épisodes

J’ai une dépendance pour les télé-séries. Que c’est beau l’amour au petit écran. C’est contrôlé, ça se termine après 60 minutes jusqu’à la semaine prochaine. La vie n’existe pas sans les émotions. Que ce soit; Les hauts et les bas de Sophie Paquin; Grey’s Anatomy, Private Practice, l’Auberge du chien noir; la Galère; Ugly Betty; ils m’apportent tous un espoir d’une vie meilleur, ils me font réfléchir à ma vie et comment elle est; comment elle pourrait être. C’est parfois, pour moi, très ressemblant à une thérapie. Par le changement de nos perceptions sur notre vie et celles des autres, on améliore notre qualité de vie.

En voyant des êtres humains vivre des expériences diverses, on acquière un semblant d’expérience de vie pour nous même. Surtout parce les vies qu’on observe ne nous implique pas personnellement. Alors que les vies de nos amis et famille sont la plupart du temps trop près de la nôtre pour que les bienfaits de leurs expériences aient un impact sur la nôtre. Et puis, dans une télé-série on voit tout ou presque tout. On nous montre que le personnage principale ne se sens pas à l’aise avec une décision qu’elle énonce en tentant de prendre un ton convaincant, mais avec ce petit sourire qui la trahit et visible seulement pour l’auditoire.

Au fil des ans, les télé-séries ont été pour moi des heures de plaisir et aussi un refuge pour mon âme blessé. Qu’on le veuille ou pas, nous sommes collé à notre réalité et l’objectivité nécessaire parfois à une saine évolution nous manque cruellement. Les émotions nous prennent en lasso et nous tiennent prisonnière. Avec le détachement qu’apporte le visionnement d’une télé-séries, d’une émission en particulier, on saisit un éclairement sur notre vie qui alors nous paraît évident. Le courage malgré une situation défavorable de cette chère Betty, me dit; tout est possible pour toi. Rêve grand et le monde te sourira. Peut-être cliché, mais je crois sincèrement que ce sont des pensées comme celle-ci qui me pousse à trouver dans ma vie concrètement ce que j’aime faire et aller de l’avant dans la réalisation de mes projets. C’est le petit plus qui me manque parfois.

Il y a aussi cette contemplation des villes dans lesquelles certaines télé-série sont tournés. New York et L.A.; la ville scintillante et la plage avec ses couleurs énergisantes. Et une série de questions sur mon positionnement géographique. Est-ce que je suis bien ici à Québec? La blancheur de la neige ou les désagréments du froid humide? Je crois que nous sommes tous responsable de notre destin et il n’en tient qu’à nous d’être honnête envers nous-mêmes. Alors; je choisis Québec, mais je suis bien consciente que je choisis le confort et la sécurité. Tant et aussi longtemps que cette ville me permettra de vivre mes rêves, j’y habiterai. Et surtout j’en profiterai. Les lumières qui éclairent le quartier petit Champlain, les centres d’achat immenses, les parcs reposants et surtout ma demeure que nous avons choisie avec soin et dans laquelle je me sens bien.

Je choisis de voir ma vie comme une célébration et même si parfois il reste des zones obscures je suis confiante que je trouverais comment éclairer les moindres recoins de ma vie et la vivre à son plein potentiel.

 
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Publié par le 9 avril 2010 dans Introspection

 

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Des enfants faits maison

C’est à plusieurs reprises que j’ai révisé cet article. À chaque fois ma pensé sur le sujet a évolué, mais le fond de ma pensé lui est toujours resté le même. Les enfants qui font l’école à domicile sont choyés. Ils sont en accord avec l’image dont je me fais d’enfants fait maison. Ils ne sont pas que le produit astiqué que nous vendent les tendances actuelles de la société, mais bien l’intégrité d’une telle image.

Tendances actuelles vendus par les médias : cours de cuisine avec chefs réputés, peinture sur porcelaine, scrapbooking et journée au spa. Tous des moyens d’arriver à ralentir notre rythme de vie et vendu avec l’idée de d’accomplissement par la perfection. De bonheur dans l’accomplissement par la perfection.

Mais dans le concret ça donne quoi? Je me fais couler un bain chaud, je tamise les lumières et installe quelques chandelles. J’ajoute quelques gouttes d’huile de lavande à l’eau du bain et je m’installe. Voici une recette. Tous ces gestes sont faits dans le but d’atteindre un niveau de détente agréable. Mais parfois je me retrouve avec un bain trop chaud, les yeux grands ouverts et une liste d’épicerie mentale qui me harcèle. Peut-être pas la bonne recette. Alors j’essaie à nouveau, et je répète avec des variantes. Mais c’est quand j’oublie la recette que la magie s’opère. S’installe alors un sens plus subtil que juste la détente tant recherché. Pourtant c’est à peu près la même recette. La différence est que j’allume des chandelles sucrés et tamise les lumières, pour moi. Parce que ça ma fais du bien, me détend oui, mais surtout parce que j’y prends plaisir. Je me gâte, je prends soin de moi. Parfois les gestes, dénués de sens à prime à bord, installe dans notre vie le chemin menant à une découverte profonde.

En tant que parents, on essaie plusieurs recettes avec nos enfants. On veut, en gros, des enfants heureux, qui vont réussir dans la vie et qui sont en santé physique et mentale. Mais c’est à tâtons que nous cherchons la recette qui mène à ces buts. Des habits griffés, des sorties éducatives, des loisirs couteux, des écoles privés et de belles photographie de famille avec de faux sourires. De l’extérieur rien n’y parait. On continue des variantes à notre recette jusqu’à ce que parfois on réinvente la recette.

Nous avons décidé de faire l’école-maison à nos enfants car il semblait y avoir là une promesse d’une éducation meilleure. Une bonne recette. Jamais nous avions soupçonné toute l’étendu de ses bienfaits. Nous avons répété la recette à chaque jour, changer quelques ingrédients et regarder évoluer notre famille au fil des années. En parler et le vivre est totalement différent. Car tous ces moments où la satisfaction d’être sur le chemin menant vers l’épanouissement vaut de l’or. Le chemin est le but. Alors, on prend notre temps et au lieu de consommer nos enfants, nous vivons avec eux. Nous sommes leurs guides, accompagnateurs, apprenants et souvent que des témoins. Nous avons le temps de regarder le gâteau levé et de raffiner la recette.

L’autre jour, mon conjoint me relate un incident survenu pendant mon absence. Les garçons se chamaillent et le plus jeune joue à la crise de colère. Il crie son insatisfaction. Les garçons se séparent et vont chacun leurs chemins. Quelques minutes plus tard, mon conjoint entend le petit dire à son grand frère qu’il s’est senti blessé et qu’il a eu de la peine. Il explique sa colère et s’excuse. Le grand l’écoute. J’ai eu un petit moment de joie en entendant mon amoureux me raconter tout cela. Je ne fais pas que parer mes garçons des plus beaux habits, payer pour des cours de ski alpin, leur faire visiter la Floride, je suis là aussi dans les moments où il y a des colères. Je suis présente et je prends le temps de les accompagner au quotidien. La vie est faite de tous nos morceaux, les beaux et les moins beaux. La colère en fait partie et elle doit être exprimé. Il faut aussi savoir quand nous avons eu tort et réparer, expliquer nos émotions. Toutes ces fois où je suis intervenue ont porté leurs fruits. Le temps que j’ai pris avec eux dans le calme, a permit un équilibre émotionnelle que je n’aurais su espérer si mes garçons avaient été huit heure par jour à l’école. Et pourquoi cet aspect est tout autant important pour moi que l’acquisition de connaissances? Parce que les connaissances ont peut les accumuler toutes notre vie, mais un équilibre émotionnelle qui nous permet de traverser la vie plus sereinement est très difficile à acquérir à l’âge adulte. Car il faut pour cela faire de l’introspection et aller chercher de l’aide. Les haut taux de burn-out et de dépression soutien plutôt l’hypothèse contraire. Le chemin est parfois long vers un retour à un certain équilibre émotionnelle qui nous permet de vivre une vie satisfaisante, mais pas impossible.

En conclusion, on prend soin de notre santé, de notre famille, de notre carrière, on s’offre des loisirs diversifiant et on a des enfants habillé de Chlorophylle et qui ont des fêtes d’enfants à cinq cent dollars. Sans compter les cadeaux. Que des recettes tout ça. Mais vous, qu’est-ce qui vous convient? Avez-vous juste des enfants par principe ou pour investir en eux plus que votre salaire?

 
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Publié par le 9 avril 2010 dans École-maison

 

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Vive les rhumes!

Quel titre accrocheur direz-vous. Mais il n’en ai rien de moins de l’expérience que j’ai vécu la semaine dernière. Accablé d’une toux persistante, j’ai dû prendre les grands moyens qui selon moi sont les médicaments en vente libre à la pharmacie du coin. Ma petite boîte en main, je ne savais pas alors quelle expérience je m’apprêtais à vivre. Et quelle expérience! Un peu comme un long voyage à l’intérieur de mon moi-même. Après coup et consultation de mon médecin préféré, j’ai compris qu’il y avait dans mes petites pilules des instants d’exaltation concentrés!

Avec une fatigue physique bien présente, j’avais aussi la pensé en vitesse modéré. Le temps avait ralenti au 67, rue des Rameaux et je me sentais zen comme jamais. Pour vous dire, un après-midi, couchée dans mon lit, j’ai vécu un moment tripatif à contempler les draps entrelacés de motifs vert tendres de ma couche. La veille, une fine neige tombant sur les pourtours de ma demeure, chandelles sucrées et vaporisateur cannelle et pomme en main que j’ai accueilli mon amie paraissant un peu trop enjouée!

Je réalise maintenant, que j’ai adoré mon expérience. Cet espace qui s’était crée entre moi et la frénésie des tâches quotidiennes et des obligations me donnait le recul nécessaire à la contemplation agréable de ma réalité. Je trouvais mon chez-moi et ma vie des plus satisfaisants. Je ne désirais plus une nouvelle maison remplie des choses que je n’ai pas. J’appréciais les graines du temps qui passent tout simplement. Je devais sûrement avoir un sourire de collé au visage un peu comme sous influence illégale. J’essaie depuis l’arrêt de la prise du dit médicament, de retrouver cet état de béatitude. Ce n’est certainement pas l’huile d’origan recommandé par ma naturopathe préférée qui a la possibilité de me redonner ce buzz, mais ô combien plus efficace contre une vilaine toux. Elle m’échappe et j’essaie par ce texte de tenter de comprendre et retenir cette satisfaction du moment présent et de ma vie maintenant.

Est-ce illusoire de croire possible un rythme de pensé plus calme? Une vie plus tranquille? N’est-ce pas ce que nous recherchons tous? Avec nos envies de soupers entre amis, vin dispendieux à la main et bouchés fines en bouche. Tout ce mouvement, qui répond certainement à un besoin, dans les médias qui nous poussent à vivre plus d’expériences qui semblent remplies de promesse de bonheur et de temps satisfaisants. Alors, comment y arriver? Quelques semblants de réponse me viennent, mais je sais pertinemment par expérience, que lorsque la question est posée, il est impératif que le chemin menant à la réponse se trace éventuellement. D’ici là, je vais ajouter à une de mes nombreuses listes; prendre du temps pour ne rien faire et si possible bien callé dans le confort de mon sofa.

 
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Publié par le 9 avril 2010 dans Sens de la vie

 

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Ugly Betty

Quel drôle de personnage! Et j’écris drôle parce que parfois son accoutrement est littéralement drôle. Malgré cela, elle est attachante de par sa simplicité, son manque de confiance en elle, ses erreurs à outrances et surtout ce petit côté je m’en sors tout de même! De plus le fond de toile de cette émission est le monde de la mode! Une de mes plus chères passions. Et comme par hasard, Betty n’a jamais voulu travailler dans ce domaine superficiel. Elle aurait préférée travaillé pour un magazine plus sérieux pour y aborder des sujets dignes d’intérêts. La faim dans le monde, la malaria, le taux de suicide et tout probablement la guerre.

C’est ce que je croyais moi aussi que le domaine de la mode, mais surtout l’image que l’on projette avec ses petits pot de crème, le maquillage, les talons hauts, ne devait pas être haut sur mon échelle de priorité voir même ne pas y figurer. Alors, pendant ma période « l’intérieur est plus important que tout » j’ai vécu un je m’en foutisme aigu de ce que j’ai d’l’air! Avec deux bébés aux couches, des pantalons taille élastiques et t-shirts taché de vomit de bébé, ça été relativement facile. Puis, est arrivé dans ma vie What not to wear et ma perception concernant l’image a commencé à changer.What not to wear est une télé-réalité où les deux animateurs, choisissent parmi les candidatures proposés, une personne qui nécessite une métamorphose et ce, avec la silhouette qu’elle arbore à ce moment-là. C’est alors que j’ai compris que certains candidats changeaient plus profondément que seulement leurs vêtements. Lorsque dans la dernière partie de l’émission, les candidats sont mis devant le miroir avec leurs nouveaux cheveux, leurs nouveaux maquillages et vêtements, ils ont souvent un choc. La plupart du temps positif. Ils se voient sous un nouveau jour et se perçoivent différemment. Comme c’est nos perceptions qui conseil notre jugement, rien de mieux pour notre valorisation, donc notre confiance en soi, que de se trouver belle. Et surtout qu’on vaut la peine de tous ces efforts.

Ainsi, j’en suis venu à faire la paix avec cette passion qui m’habite; la mode. Et à croire que la vie c’est un peu de tout, la guerre, les enfants, la philosophie et aussi mon sac à main Dolce & Gabana qui me fait sentir le cœur léger! Comme quoi l’emballage fait partit du tout!

 
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Publié par le 9 avril 2010 dans Sens de la vie

 

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